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- Ma femme baisée par un chien sur la plage (2) (t) -

 

Nous étions sur une plage déserte, devant un océan d’un bleu limpide, nous nous étions mis nus pour bronzer et profiter un peu de la tranquillité du lieu pour nous exciter un peu l’un l’autre.
Ça nous arrivait souvent de faire l’amour sur la plage, nous n’étions en général dérangés par personne mais il arrivait par contre qu’un promeneur nous surprenne en pleine action et en profite pour nous mater plus ou moins discrètement, ou même vienne participer, et c’est dans ce « secret » espoir que chaque jour, ou presque, je cherchais un endroit où poser nos affaires pour bronzer nus.
Ce jour là, après avoir un peu chahuté tous les deux, ma petite femme se trouvait sur moi essayant de m’immobiliser, ses jambes de part et d’autre de mon bassin, elle avait

donc sa petite chatte à bonne portée de ma bitte, quand elle la sentit se frotter contre elle, elle me regarda en souriant, me traitant d’incorrigible coquin, mais ne faisant rien pour se soustraire à son contact.
J’attrapais son bassin de mes deux mains et poussais mon gland entre ses lèvres qui commençaient déjà à suinter, favorisant ainsi le glissement, je me faisais téter la queue par sa chatte, bandant comme un forcené, soudain, je vis un homme qui s’était arrêté sur la plage, non loin de nous et nous observait.
Il semblait être là depuis un certain temps, car son sexe était déjà bien raide, le spectacle semblait bien l’exciter.
Il me fit un signe d’admiration en levant le pouce me montrant ainsi s’il en était encore besoin, qu’il appréciait le spectacle et m’encourageait à continuer devant lui.
Nous nous sourions pour sceller notre complicité et je plonge ma bite d’un coup au fond de la chatte de ma femme qui laisse échapper un râle de surprise et de satisfaction mêlées.
L’homme mimant des applaudissements m’encouragea à la besogner plus fortement encore, ce à quoi je ne me fis pas prier, je pistonnais le con gluant de ma salope devant l’homme qui s’était rapproché pour mieux profiter du spectacle, accroupi devant nous, il regardait en gros plan nos sexes luisants coulisser, ma bite sortir brillante de sa mouille de son con dilaté et dont la bave commençait à apparaitre sur les replis de sa vulve, il écoutait le bruit de nos ventre qui claquaient l’un contre l’autre quand je rentrais et les bruits de succion que faisait sa chatte quand je ressortais.
Elle jouit bruyamment en s’écroulant sur mon torse, exposant, sans le savoir, encore plus son cul et son sexe au regard du voyeur dans son dos.
Toujours planté en elle, je la câlinais, la traitant de petite pute des sables, de salope des dunes, lui disant qu’elle était une chienne de se faire baiser comme ça en plein air et devant un voyeur ! en disant ça je la tenais fermement et la pistonnais de plus belle, surprise, elle vit l’homme qui, s’étant redressé se retrouvait à ses côté, la queue juste à la hauteur de son beau visage.
Une fois la surprise passée, je lui demandais de sucer ce beau membre tendu qu’elle avait si bien excité. Pendant que je lui dis ça, je continuais de la fourrer allègrement pour l’empêcher de réfléchir et entretenir son envie de baise.
L’homme présenta son sexe raide à sa bouche qu’elle ouvrît pour le laisser passer.
Lui, heureux de pouvoir se glisser dans sa bouche que je sais accueillante, savourait son plaisir en fermant les yeux, puis se ravisant, caressa ses cheveux, puis son visage, puis descendit le long de son dos jusqu’à ses fesses sur lesquelles il appuya fermement pour la faire s’empaler plus profondément sur moi.
Il accompagnait les mouvements de son bassin.
Tandis qu’une de ses mains la caressait par devant sur le visage puis sur les seins les pinçant, les étirant, la faisant gémir sous la caresse appuyée, l’autre main, dans son dos s’attarda sur sa rosette et sur ses lèvres vaginales étalant partout le liquide visqueux qui s’en échappait, et s’en servant pour bien lui lubrifier son petit trou du cul dans lequel il introduisit ses doigts que je sentis masser ma bite à travers la mince paroi qui les séparait de moi. Ses gémissements se firent râles de plaisir, elle se mordit les lèvres, ferma les yeux et se trémoussa sur ma queue, comme pour manifester un plaisir dévastateur qu’elle ne voudrait pas reconnaitre. Lui, il s’égarait parfois jusques sur mes couilles et ma queue bien plantée au fond, rentrant même quelques fois deux doigts en même temps que ma queue qu’il accompagnait en la serrant comme pour en apprécier la raideur, me faisant gémir moi aussi, ajoutant ainsi mes gémissements à ceux de ma femme.
Ce contact inhabituel me surprit et m’excita soudain violemment et je me répandis en jets brulants au fond de son ventre de salope tout en la regardant sucer avec application et plaisir cette bite tendue.
Ma femme n’ayant pas encore jouit et l’inconnu non plus, la queue toujours raide, il l’aida à se relever, elle titubait tant son plaisir la faisait chavirer. Il la caressa sur tout le corps. Ses doigts s’enfoncèrent dans sa chatte baveuse aux lèvres gonflées de plaisir et d’envie de se faire triturer et pénétrer par des doigts inquisiteurs. Il en profita aussi pour glisser sa queue entre ses cuisses et découvrir la chaleur de sa chatte sans la pénétrer, il était derrière elle et je pouvais voir sa queue dépasser entre les jambes de ma chérie, comme si elle était à elle.
De la voir ainsi avec une queue là où j’avais l’habitude de voir sa chatte, je me retrouvais tout d’un coup avec une trique terrible. Je m’approchais et regardais de plus près cette bite dure qui coulissait entre les lèvres brillantes de plaisir de ma pute adorée. Son jus coulait sur cette queue qui cherchait son plaisir en se frottant contre elle.
Ne réfléchissant plus à ce que je faisais, de ma main gauche, je plaquais ce membre raide contre la moule gluante de ma chérie, l’aidant à se branler en faisant ainsi entrer le gland en contact avec son clito rendu sensible pas les caresse de l’instant d’avant.
Lui se rendant compte que le plaisir lui coupait littéralement les jambes, la saisit dans ses bras pour la soutenir.
Je sentais ce gland dans ma main se branler entre les lèvres de ma femme, je le guidais moi-même pour qu’il appuie plus fort et j’en bandais comme un fou !
Puis il s’agenouilla devant elle et lui bouffa la moule avec délectation se rassasiant du cocktail de nos deux plaisirs qui s’écoulait de sa chatte. Il la bouffait littéralement, la buvant. Une de ses mains lui pétrissait les seins, l’autre se glissa entre ses fesses et son majeur s’insinua doucement mais surement dans son petit trou étoilé. Il lui branlait le cul et elle gémissait, il lui dévorait son abricot juteux, elle râlait de plaisir. Je le regardais faire rouler ses tétons, les tordre et les étirer jusqu’à ce qu’un orgasme la fasse exploser dans un cri, un « ouiiiiiiiii » perçant. Elle flageola sur ses jambes, il la maintint en lui mettant un deuxième doigt dans le cul et en pressant plus fort son sein. Je la félicitais et tout en lui roulant une pelle, l’encourageant à se donner à fond à cet inconnu.
Elle ondulait du bassin et lui barbouilla le visage de sa mouille mêlée à mon sperme qui s’écoulait abondamment de son con dilaté, en serrant fort son visage contre sa chatte, pendant qu’il continuait à lui forer le cul de ses deux doigts.
Je me plaçais derrière elle et empoignais ses seins pour les lui pétrir tendrement, je sentais ses tétons allongés démesurément par les caresses de l’homme qui la léchait.
Ça m’excitait de sentir ses tétons allongés par les manipulations d’un autre que moi.
J’adorais la voir se donner sans retenue à cet inconnu qui faisait ce qu’il voulait d’elle, pour son plus grand plaisir ;
Ma queue vint se loger entre ses fesses et glissa dans son sillon profond contre les doigts qui la fouillaient. Il sortit alors ses doigts profondément enfoncés dans son cul et attrapa ma bite pour la présenter à son trou bien dilaté. Elle retint sa respiration pendant que je me plantais en elle d’un coup de reins énergique. Lui, toujours à genoux entrer ses cuisses, lui suçait le clito alors que sa main libre vint sur sa chatte pour la fouiller de ses doigts. Je commençais à la limer en cadence en m’enfonçant jusqu’à la garde à chaque pénétration.
Lui, se relevant alors, présenta sa queue tendue à sa chatte surchauffée. Je sentis sa bite glisser en elle, contre la mienne, et nous la besognions ensemble. Soit en alternant nos coups de boutoirs soit en la défonçant simultanément.
Elle n’était plus que soupirs, râles gémissements, nous soufflions nous aussi, la chaleur étant presque étouffante mais nous tenions un rythme soutenu qui l’emmena encore une fois vers l’extase. Nous nous vidâmes enfin chacun dans un de ses trous. Et la limions encore doucement jusqu’à ce que nous retrouvions nos esprits.
Epuisée, elle s’effondra sur sa serviette pendant que nous allions piquer une tête dans l’océan pour nous rafraîchir les idées. Nous en profitâmes pour faire plus ample connaissance, j’appris qu’il s’appelait Damien, qu’il était de la région et qu’il avait des amis échangistes avec qui il me proposa de revenir le lendemain pour s’occuper de ma salope encore mieux.
Tout en discutant de nos fantasmes respectifs, je lui dis que ma petite pute avait déjà eu des rapports avec un chien, et que ça faisait partie de mes fantasmes depuis longtemps, que j’aimerais bien renouveler l’expérience à l’occasion. Il sourit d’un air entendu en me disant que ça pouvait se faire. De retour aux serviettes je lui donnais la crème solaire, pour qu’il la passe sur la poitrine de ma femme, ce qu’il fit, en prenant soin de bien lui imprégner les seins et de la faire gémir à nouveau mais elle semblait vraiment repue même si ses tétons pointaient encore.
Il nous quitta alors en nous disant à demain et nous parlant de ses amis à qui il serait heureux de présenter la superbe petite chienne qu’il venait de rencontrer. Nous nous échangeâmes un clin d’oil complice et nous le regardâmes s’en aller.
Ma femme me demanda ce que je lui ai raconté, et je lui dis de ne pas s’en faire que demain elle serait sûrement de nouveau à la fête.

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